Par-delà les âges, l’être humain s’est toujours préoccupé de protéger sa construction des intempéries à l’aide d’un revêtement effectué au départ de terre, puis progressivement de mortier de plâtre comme en Egypte. Puis à partir de l’antiquité où Grecs et Romains ont découvert et utilisé la chaux, contribuant largement à l’évolution des mortiers et enduits minéraux.
Si l’on pouvait observer de telles finitions intérieures de par le monde entier en un seul coup d’oeil, elles se refléteraient comme par l’effet d’un prisme aux multiples facettes. Toutes se différenciant de par leur texture, couleur et décor, qui crée leur propre originalité.
Depuis toujours et aujourd’hui encore, cela correspond à la sensibilité des maîtres d’oeuvres, basée sur l’expérience du métier conjointement liée à l’observation de l’environnement paysagé et du bâti.